Apollinaire sur le pont Mirabeau / Arte tv

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Hasard et Beauté par Guillaume Hoogveld / Lu par ChaM

 

 

Marc-Aurèle. Musée du Louvre, Département des Antiquités grecques, étrusques et romaines.

Texte et motif musical piano de Guillaume Hoogveld In J’ai été nu dans le feu, Librairie-Galerie Racine, Paris, © 2008.
Interprété par ChaM© en 2025 dans les studios de Bill Ashtray et produit par Mark Belveder.

 

 

 

 

Margin call / The bridge©

 

 

« Do you know I built a bridge once? Sorry. A bridge. It’s all I can remember. I was an engineer by trade. It went from Dillsbottom, Ohio to Moundsville, West Virginia. It spanned 912 feet above the Ohio River. 12,100 people use this thing a day. And it cut out 35 miles of extra driving each way between Wheeling and New Martinsville. That’s a combined 847,000 miles of driving a day. Or 25,410,000 miles a month. And 304,920,000 miles a year. Now, I completed that project in 1986. That’s 22 years ago. So, over the life of that one bridge, that’s 6,708,240,000 miles that happened to have to be driven. At, let’s say, 50 miles an hour. So that’s what? That’s 134,964,800 hours. For 559,020 days. So that one little bridge has saved the people of those two communities a combined 1,531 years of their lives. Not wasted in a fucking car. 1,531 years. It is. »

Reggiani et l’ivresse selon Baudelaire

 

II faut être toujours ivre. Tout est là : c’est l’unique question. Pour ne pas sentir l’horrible fardeau du Temps qui brise vos épaules et vous penche vers la terre, il faut vous enivrer sans trêve. Mais de quoi ? De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise. Mais enivrez-vous. Et si quelquefois, sur les marches d’un palais, sur l’herbe verte d’un fossé, dans la solitude morne de votre chambre, vous vous réveillez, l’ivresse déjà diminuée ou disparue, demandez au vent, à la vague, à l’étoile, à l’oiseau, à l’horloge, à tout ce qui fuit, à tout ce qui gémit, à tout ce qui roule, à tout ce qui chante, à tout ce qui parle, demandez quelle heure il est; et le vent, la vague, l’étoile, l’oiseau, l’horloge, vous répondront :

« Il est l’heure de s’enivrer ! Pour n’être pas les esclaves martyrisés du Temps, enivrez-vous; enivrez-vous sans cesse! De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise. »

 

Baudelaire, Le Spleen de Paris

Merci à l’INA©

 

 

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