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    Étiquette : 1992

    L’homme de peine

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    « Ce que dit l’homme de peine est toujours hors de propos ». ÉLUARD.
    ©Guillaume HOOGVELD, Autoportrait, #1992

    Je dis Je pour Vous je ne suis moi-même plus que le gardien de mon propre égo
    Je ne m’intéresse à qui sois-tu aux fils luisants préférant la nuit abhorrant l’ennui
    Je n’ai rien compris au désespoir
    je subis sa pièce trop lumineuse pour ressembler aux visages aimés défigurés déshabillés par la porte ouverte étroite
    étroite sous l’infini lourdeur de mes paupières O sans limites larmes du futur
    comme je vous dévisage comme je vous souhaiterais autres que moi sans faire du mal à l’étranger

    Ma petite maman je ne crois pas avoir vécu depuis l’enfance
    ma petite maman que je ne vois plus
    Je ne crois pas avoir souri depuis l’enfance
    Ma petit maman qui ne rit plus

    Et je ne comprends plus les amis de cette enfance leurs abonnements à l’ennui
    Leurs perfusions au quotidien présents aux métro-tamponneuses aux terrasses sans reliefs

    Le dimanche s’afficher comme ils brillent sans griefs
    Et je ne comprendrai jamais cela
    qui se dit tout bas mais que combien pratiquent et se prolongent en allocataires collectifs

    D’un rideau monochrome qui tombe aux lointaines représentations sépia
    qui ont le gout de cannelle le mot « spiritualité » mal prononcé et la malice des Beautés de contrefaçon
    Je m’en prends donc au monde entier

    Il y a ceux qui vibrent dans leurs vies connectées domotiques aux objets cassés d’eux-mêmes vous me suivez ceux qui se croient vivre mais qui ne mâchent que le vide sans en savoir plus d’un sou

    Mais qui suis-je moi tout seul ayant mal pour dire cela serais-je celui qui juge désormais ?

    Je témoigne poète tout corps d état et peintre en bâtiment
    assez des artistes du spectacle endimanchés j’accepte tout contrat je signe à toutes les pages je suis crapuleux mécréant de toutes les encres surmenées de nuits habitées pour trouver plus de place dans la démographie de ciment sans souffle répit
    A aucun lieu des mesures de la nature
    Vous croyez que nous sommes assez mûrs pour nous appeler « artistes » ?

    Je témoigne sur document numérique mais c’est bien moi qui vit et qui frappe sur ce clavier qui cale ma paume contre mon seuil limite

    de toutes spéculations

    Je reviendrai j’ai trois jours pour me refaire
    Je viens de perdre un ami que j’ai oublié sur la gare du quai que je savais oublié en réalité attendant le départ du train impossible immensément long à déguerpir
    à me faire oublier ma légèreté mon quant-à-moi ma lâcheté

    Ma prise de défiance entre mes mots et celui qui ‘en va tout seul

    Quel poids aurais-je donc à peser sur notre horloge brisée ?

     

    ©Guillaume HOOGVELD #2010#2018 pour le texte

    6 novembre 2018

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